Top articles
-
Image 1 / image 2
Vidépoème issu de la série "ça raconte la poésie"J'aimerais écrire comme ça me ressemble. Le même rythme qu'à l'intérieur.Les mêmes respirations, et quand ça...
-
Des veillées funèbres.
TW : mort, corps mort, deuil Rosa Montero parle à l'instant, dans L'idée ridicule de ne plus jamais te revoir, de l'importance des rites qui entourent le passage vers la mort. Elle parle des rites que l'on a perdus et qui pourtant hantent la littérature...
-
Lavandes, bruyère.
Et parfois je me dis que j'avais trop rêvéles fleurs les œillets et l'espace d'un étéles hortensias les lavandes et la bruyèreles mensonges dans la nuit les ...
-
L'été dernier.
Vidépoème pour ma sœurEt en cadeau :Ode à ma sœur de Sharon Olds dans la traduction de Guillaume Condellocar on aimerait pouvoir écrire tels poèmes"Je compre...
-
Un poème d'Andrea Zanzotto.
UnPoèmeDe Le principe : adaptation par plusieurs Littératubeur·euses d'un même poème. Ce mois-ci : un poème de Météo, d'Andrea Zanzotto ; traduction de Philippe di Meo. Vous pouvez retrouver les adaptations de : - Aomphalos & Malone : https://www.youtube.com/watch?v=la6XWJiiU40...
-
Les voisines.
Vidéopoème dans le cadre de l'atelier d'écriture proposé par la poétesse Laura Vasquez pendant la durée du confinement, semaine 5 consigne 1.
-
Premier poème.
Février 2011, des bris de globe : premier poème écrit pour un concours de poésie sur internet.
-
la toute jeune poétesse
Musique : This is not my birthday but I'm into it / Dancefloor is lava / domaine public (https://loyaltyfreakmusic.com/music/best-of-5-thank-you/)Quel est to...
-
Confesse à Évry.
Rencontres LittéraTube - quel bilan ?Les 13 et 14 mai 2022, nous nous réunissions à plus de 40 vidéastes, à Evry, autour des premières rencontres nationales ...
-
Les mensonges.
combo : improvisation orale + base de données du louvres + photomosh
-
Seul visage sur tout le littoral.
Vidéopoème écrit dans le cadre de la première séance des ateliers Mater, "atelier d'écriture en ligne mettant en valeur le matrimoine littéraire poétique" ; ...
-
Devenir poète.
Uploaded by concourspoesie on 2019-08-11.
-
Textes de l'atelier d'écriture de Laura Vasquez semaine 3 de confinement.
1. Tu es dans ta chambre. Tu regardes tes mains qui font un pont sous la couette et l'agitent ; tu as dissimulé tes pieds, ton visage et ton ventre, et tu remues très doucement. Le drap fait quelque chose en se plissant. Un bruit d'araignée, ou d'oiseau....
-
Les grandes ronces.
J'ai peur. Des ronces roulaient, de grands tertres se brisaient. La mer, déchaînée, jouait le jeu du vent. Le phare, tu vois, allait se brisant. J'ai froid. Au loin, les oiseaux – sur la grève – Piquaient, puis se débattant, criaient, Roulant d'entre...
-
Sirop épais.
Je me bats contre ce qui penche ; contre les fruits mûrs, écrasés. Mûres, pêches lourdes et pommes sures ; c'est un sirop épais. C'est de la pulpe qui s'écrase, de la pulpe par gorgées ; je me Voue à ce qui pèse, à ce sirop épais qui coule depuis l'échelle...
-
Jeter des pommes.
L'enfant tâte le beau fruit rond ; une pomme verte, acide. Elle croque dedans et le fruit cède sous la pression. La pomme est verte, acide et dure. L'enfant la met à distance et observe. Elle est acide. D'un mouvement sec, elle jette le fruit au travers...
-
journal sentimental 6
Je suis de retour au chalet ; J., ma sœur, est venue avec moi. Elle habite la même chambre qu'habitait M., il y a deux semaines. Elle ne joue pas tout à fait le même rôle : sa partition de sœur cadette lui en dicte un autre. Le soir, elle rejoint sa chambre...
-
journal sentimental 5
M. m'appelle ; elle me demande de regarder par-dessus son épaule. Dans la nuit qui tombe, deux blaireaux fuient, énormes. Ils viennent de dépiauter des cerises dans la pente ; nous qui soupçonnions le geai ! le sol est couvert de milliers de noyaux, bien...
-
Prédiction de Pythie.
A voir sur le fil originel, http://jeunesecrivains.superforum.fr/t54242-l-oracle-predictions-poetiques-gratuites#1065873, où c'est la Pythie qui répond à la question d'Aomphalos. Si je pose – et je pose, étant mon propre fondement – qu'il existe une île,...
-
Oiselet.
Quand je dors, je ne pense pas. Tu roules une hirondelle contre mon corps. Son duvet, c'est quelque chose comme une pensée. Tu es un oiselet. Et quand je dors, je pense à toi. Tu es mon enfant. Il te reste à naître. Et tu roules, délicate, Sur le dos...
-
La promenade au bois.
Je ne me souviens plus comment tu m'avais proposé de te rejoindre au bois de Meudon. Tu m'envoies des lettres en variant les supports : parfois, tu graves des rébus sur de l'écorce sèche ; d'autres, tu coches les lettres des paragraphes impairs du journal...
-
journal sentimental
Les masques sont plongés dans la bassine. On leur a mis dessus de l'eau très chaude. Ils baignent mollement. Je bois du prosecco très léger, frais ; aujourd'hui je suis allée aux Buttes Chaumont avec ma belle robe rouge, mon sac à dos et J. Aux Buttes...
-
journal sentimental 4
J'essaie d'ordonner mes pensées ; de soupeser ce qui me sépare de l'autre été. L'année a passé sur moi comme un camion fumant ; j'étais sur l'autoroute, seule et nue : les automobilistes m'ont roulé dessus sans sommation. La montagne est si paisible que...
-
Le buffet.
Je plie un drap blanc. Je le range dans le vieux buffet. C'est un buffet en noyer, tout martelé ; on dirait que des coups de marteau ou de pied ont enfoncé le bois tendre ; ce ne sont que les déménagements. La première fois, nous étions jeunes, nous avions...
-
Manger la neige.
Je suis née il y a longtemps. C'était, dit-on, une époque différente. On y mangeait la neige. On y jouait avec d'étranges instruments en bois, dont le nom m'échappe. Les adultes entendaient les pensées qu'enfants, nous pensions. Mon père, ma mère, m'entendaient...